Un blogue sur la diversité culturelle? Et c’est parti!

Comme c’est ma première expérience de blogue, il m’est plutôt complexe de savoir par où commencer! Je débuterai donc par parler un peu de moi. Évidemment comme déjà indiqué sur mon profil, j’adore voyager et cette thématique sera au cœur de mes écrits, car je crois que c’est l’un des meilleurs moyens de connaître une nouvelle réalité et de se « connecter aux autres ». Je suis aussi vraiment passionné par tout ce qui touche l’expérience interculturelle. Ayant été  moi-même dans une famille qui prône ces valeurs d’ouverture, de partage et d’échange avec les autres, mes parents m’ont appris tout jeune à voyager.

Évidemment ces voyages ne se sont pas faits sans réticences! Ayant une bonne expérience de plusieurs échanges-étudiants en France, en Ontario et au Vietnam, c’est d’ailleurs de ce dernier que je vous parlerai brièvement. En effet, ce voyage a été, pour moi, parsemé de riches moments de découvertes, de rencontres et d’adaptation que je souhaite vous partager.

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Si je pouvais résumer mon voyage, celui-ci se résumerait en trois mots : tolérance, ouverture et adaptation. Mes prochains articles se composeront donc d’un thème propre basé sur chacune de ces valeurs. J’ai choisi spécifiquement ces dernières, car je crois qu’elles sont fondamentales lorsqu’on parle de vivre une expérience interculturelle et qu’elles touchent tout le monde de manière universelle.

Je vais maintenant débuter cette série d’articles avec la thématique de la tolérance. Évidemment, ce thème est certainement l’un des premiers auxquels j’ai pu être en contact direct en arrivant au Vietnam. Lorsqu’on voyage, on sort de notre zone de confort, de notre « chez nous » et ça peut déjà être assez confrontant par moment! J’ai énoncé plus haut comment les voyages que j’ai réalisés ne se sont pas fait sans quelques réserves? Eh bien voici un exemple!

Felix_vietnam1Dès notre arrivée dans notre « nouvelle famille » au Vietnam, nous avons été accueillis et avons également pris connaissance de nos nouveaux frères et sœurs. Petit détail : Ils ne parlaient ni anglais ni français! Alors disons que le langage des « signes » nous a été vraiment utile pour communiquer!

Sinon un autre! Notre 1er repas en sortant de l’aéroport dans notre nouvelle famille? Pourquoi pas des oreilles de porc avec du poulet! Et quand on dit avec du poulet, on dit avec tout le poulet (tripes et tête incluses!). C’est dans ces moments-là que la tolérance est pas mal utilisée mettons!

 

Restez attentifs pour la suite, prochainement je vous partagerai mon vécu en lien avec les mots ouverture et adaptation! À bientôt!

Félix

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Un racisme gentil

Claudine Laporte, Québécoise d’origine, s’interroge sur la diversité culturelle et l’intégration des immigrants au Québec. Sa réflexion est intéressante et vous amènera certainement un peu plus loin sur le sujet.

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La bienveillance des Québécois à l’endroit des immigrants est actuellement au cœur des débats. En effet, le brassage d’idées que les accommodements raisonnables suggèrent et les réactions qu’ils génèrent légitimisent que l’on se demande si ces chocs idéologiques influent négativement sur notre perception des immigrants.

ID-100228083Selon un sondage Léger Marketing publié dans le Journal de Montréal, 16 % des Québécois de souche disent être fortement ou moyennement racistes. Quarante-trois pour cent admettent être faiblement racistes, ou à tout le moins avoir une certaine méfiance à l’égard de gens d’autres origines. Un Québécois sur deux a une mauvaise opinion des Arabes. Parmi les autres groupes qui ont mauvaise réputation, viennent en ordre les Juifs (pour plus du tiers des répondants), les Noirs (plus du quart des répondants), les Latino-Américains, les Asiatiques et les Italiens[1].

Ces résultats appellent certainement à une introspection populaire, mais définissons d’abord ce qu’est le racisme. Il y a le racisme « classique » et le néoracisme. Le racisme «classique» défend l’idée qu’il existe des races humaines supérieures[2]. De son côté, le néoracisme est aussi discriminatoire, mais d’une autre façon et c’est celui que l’on retrouve le plus souvent. Il ne s’agit plus d’invoquer les races, mais plutôt la culture ou la religion[3].

S’il est préférable d’éviter la généralisation et d’affirmer que les Québécois sont racistes ou néoracistes, certains obstacles que rencontre la communauté immigrante sont, à tout le moins, perceptibles. Pour ne donner que deux exemples, la recherche d’emplois et de logements est définitivement plus complexe pour celle-ci. À ce sujet, la récente Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse, basée sur la méthode fiable du « testing » ou test de discrimination, est on ne peut plus explicit. Cette étude démontre que, dans les faits, les employeurs ont tendance à écarter, consciemment ou non, certains groupes ethnoculturels socialement stigmatisés au profit de ceux qui leur ressemblent, donc de la population native[4].

Pourtant, selon une étude récente de l’institut de recherche et d’information socioéconomique (IRIS), les immigrants sont en moyenne plus scolarisés que les Québécois d’origine. Et c’est sans compter que selon l’IRIS, les salaires des immigrants, en dépit de leur scolarité supérieure, sont équivalents à 63 % de ceux des Canadiens en 2005. Ils vivent donc une double discrimination, aussi bien à l’embauche que plus tard à la paye.

Beaucoup se demandent donc s’il n’y a pas au Québec un racisme souterrain qui n’ose pas dire son nom. Sinon comment peut-on expliquer ces constatations? Certes, par l’existence de préjugés. Nous faisons confiance au jugement collectif, à l’opinion publique, parfois au détriment de la vigilance, du doute, de l’examen. Par ignorance, par paresse intellectuelle ou par besoin de nous identifier à un groupe dominant, plusieurs personnes se retranchent  derrière ces idées tenues pour vraies sans toutefois pouvoir en expliquer les fondements de façon rigoureuse et objective[5].

ID-100254753En plus des préjugés, il faut aussi parler de la peur qui est un moteur important de répulsion et qui renvoie à la crainte de perte d’identité très présente chez certains Québécois. Pourtant, selon le dernier recensement produit en 2006, seulement 8,8 % de la population totale du Québec a mentionné appartenir à un groupe de minorités visibles[6]. Il ne semble donc pas avoir de raison de s’inquiéter d’une assimilation outre mesure.

Au moins, si derrière un masque d’hospitalité plus ou moins réel se tient un brin de racisme inavoué, on est enclin à penser qu’il est modéré. Certains parleront même de racisme « gentil » parce que la tenue d’interactions anodines se passe généralement bien. Ces échanges de courtoisie peuvent toutefois générer de la frustration pour certains immigrants désireux de se bâtir des réseaux de contacts. Lorsque l’on cherche l’authenticité et que l’on se heurte à une perpétuelle superficialité, il y a raison de se sentir mis de côté et inintéressant.

Des idées pour atténuer ce racisme « gentil » sont pensées par des citoyens bienveillants dont l’équipe d’Actions interculturelles, laquelle entrevoit des solutions tangibles et accessibles pour un tous comme la multiplication des occasions de rencontres et d’évènements multiculturels, l’écoute de musique du monde et la chasse aux préjugés fondés sur les premières apparences. En effet, conjointement à des actions de sensibilisation, il est réaliste de croire qu’au fil des générations la société québécoise estompera un peu ses doutes négatifs quant aux personnes venues d’ailleurs et parviendra à leur faire une place digne de leurs nombreux apports.

 

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[1] «Racisme, xénophobie, méfiance?», Radio-Canada, http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2007/01/15/001-Sondage-racisme-quebecois.shtml

[2] Shnapper, Dominique, Questionner le racisme, Gallimard éducation, Le forum, p.6

[3] Ibid. p.7

[4] http://www.camo-pi.qc.ca/infolettre/fevrier_2013/discrimination2.php

[5] http://www.pressegauche.org/spip.php?article15312

[6] http://www.micc.gouv.qc.ca/publications/fr/recherches-statistiques/TXT_FaitsSaillantsMV2013_FIN.pdf

Un véritable choix de carrière?

Que l’on soit d’origine québécoise ou immigrante, l’orientation professionnelle peut être pour plusieurs jeunes femmes une préoccupation importante. Trois étudiantes au Baccalauréat en Orientation de l’Université de Sherbrooke se sont penchées sur la manière dont les femmes sont portées à faire leur choix de carrière.

Pourquoi s’intéresser à cet enjeu dans un blogue portant sur la diversité? Tout simplement parce que c’est un sujet dont on doit plus souvent parler et  que ces révélations intéressantes touchent tout le monde et peuvent s’appliquer tant aux Québécoises qu’aux Néo-Québécoises.

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JeunesFemmesLa condition féminine est un sujet traité abondamment dans notre société actuelle. Plusieurs se questionnent sur son évolution incluant l’impact des femmes sur le marché du travail. Au 20e siècle, la gent féminine a traversé un parcours laborieux avant d’arriver à son émancipation. De la femme au foyer, elle est devenue la professionnelle que l’on connait désormais. Aujourd’hui, les jeunes femmes ont les portes grandes ouvertes lorsque vient le temps de faire un choix quant à leur avenir professionnel. Malgré toutes les options qui s’offrent à elles, est-ce que les jeunes femmes ont réellement l’entière liberté de leur choix d’orientation scolaire et professionnelle? C’est l’une des questions que se posent Actions interculturelles, organisation en charge du projet Jeunes femmes en route vers la réussite financé par Condition féminine Canada. On pourrait croire que les jeunes femmes n’ont aucune barrière concernant leur choix de carrière, mais il semblerait que cette croyance est une illusion. En effet, les jeunes femmes subissent de nombreuses influences. Ce phénomène s’observe par la présence des métiers non traditionnels et par le rôle que portent les femmes sur le marché du travail.

L’influence des lacunes dans les services d’orientation

Depuis la réforme scolaire de 2005, le cours d’Éducation au choix de carrière a été aboli dans les écoles secondaires du Québec (Deslauriers, 2011) pour être remplacé par l’Approche orientante. Celle-ci consiste à amener le jeune à prendre conscience de ce qu’il est, de ce qu’il désire et des possibilités qui s’offrent à lui pour accomplir des projets non seulement vocationnels, mais aussi personnels au cours de sa vie. Cette nouvelle approche pédagogique est la responsabilité de tous les acteurs de l’école soit le conseiller d’orientation, les professeurs et le personnel non-enseignant (MEQ, 2002). Toutefois, l’approche orientante n’est pas obligatoire selon le MELS. Effectivement, certaines écoles secondaires ne l’ont pas encore adoptée. Le seul cours officiel traitant de l’exploration scolaire et professionnelle est donc le cours de Projet personnel d’orientation (PPO). Il consiste à «réaliser une démarche exploratoire d’orientation et à se situer au regard de son orientation scolaire et professionnelle» (Gouvernement du Québec, (s.d.)). Il est obligatoire en secondaire 3 lorsque l’élève suit le parcours général, mais il ne rejoint pas nécessairement tous les adolescents. Ceux qui étudient dans d’autres parcours doivent le choisir en option au cours du deuxième cycle. Bref, l’approche orientante n’est qu’au stade d’émergence dans le système scolaire. Il n’existe pas encore de  barèmes précis pour son application officielle. L’amélioration de ce programme permettrait aux jeunes de développer une vision moins stéréotypée du monde du travail et d’avoir davantage conscience des possibilités qui s’offrent à eux.

Ingénieur : masculin ou féminin?

L’idée qu’il y ait des domaines scolaires et professionnels dit «féminins» et  «masculins» est très répandue dans notre société. Il est évident que les stéréotypes professionnels influencent le choix de carrière des jeunes femmes. En effet, il existe même des termes pour définir cette dichotomie soit les métiers et les programmes d’études non traditionnels. Selon l’organisme «Passage non traditionnel», un métier est considéré non traditionnellement féminin  lorsque les travailleurs sont composés de moins de 33% de femmes (Passage non traditionnel (s.d.)). Ce terme met l’emphase sur le fait que les femmes ne peuvent pas exercer certains métiers dits «d’homme» et donc entretient l’idée préconçue qu’il n’est pas naturel pour une femme d’exercer une profession telle que machiniste ou ingénieure.

Woman Boring a Hole in a Wooden Board with a DrillQui n’a jamais entendu dire qu’une femme n’a pas les capacités pour travailler dans un domaine masculin comme celui de la construction? Ou encore, que les filles ne possèdent pas autant de capacités logicomathématiques que les garçons? Ces stéréotypes alimentent la fausse croyance des jeunes femmes selon laquelle elles n’ont pas les compétences requises pour s’orienter vers un emploi où elles seront minoritaires. En d’autres mots, le faible sentiment d’efficacité personnelle des jeunes femmes influence grandement leur exploration professionnelle. Par conséquent, «les femmes se jugent elles-mêmes moins «efficaces» et aptes à réussir dans les filières scientifiques que les hommes; on comprend alors pourquoi elles ont tendance à moins s’engager dans ces voies» (Gouvernement Français, 2011). Il en est de même pour les domaines qui requièrent des habiletés physiques. Nous observons cette tendance à tous les niveaux de formation. Effectivement, dans le cas de la formation professionnelle, «plus de 80% des femmes […] sont inscrites dans seulement quatre des vingt-et-un secteurs de formation» (Commission scolaire des Hautes-Rivieres (s.d.)). Cette représentation est aussi visible au niveau collégial. En effet, les filles sont majoritaires dans tous les programmes techniques sauf pour les techniques physiques. Le tableau suivant démontre la répartition des étudiants au collégial en fonction de leur sexe et du secteur de leur formation.

Répartition des hommes et des femmes selon le programme technique d’études collégiales

En 2003 Techniques biologiques Techniques physiques Techniques humaines Techniques administratives Techniques des arts
Hommes 16% 82% 23% 49% 25%
Femmes 84% 18% 77% 51% 75%

(Szczepanik, Doray et Langlois, 2009)

Au niveau universitaire, vous n’avez qu’à observer les étudiants des facultés de génie, les femmes y sont quasi inexistantes. Bref, les jeunes femmes semblent simplement ne pas s’aventurer dans des voies où les femmes sont en minorité. En somme, il est flagrant que l’existence d’un stéréotype se cachant derrière les métiers non traditionnels perturbe le choix de carrière des jeunes filles. Il influence négativement leur sentiment d’efficacité personnelle par rapport à ces professions.

Femme au foyer, femme au travail

Dans notre société, le rôle de la femme a grandement évolué. Elle a intégré le marché du travail graduellement pour laisser de côté ses tâches familiales traditionnelles. Malgré ce que nous pouvons penser, le processus décisionnel des jeunes femmes est toujours influencé par leur rôle traditionnel. Il en ressort qu’elles se dirigent et qu’elles sont attirées par des métiers ou des formations où elles sont amenées à s’occuper d’autrui. En effet, selon le livre «Palmarès des carrières 2014»  les programmes où le pourcentage de diplômés de sexe féminin est le plus élevé sont les techniques d’éducation à l’enfance avec 98,4%, les techniques d’hygiène dentaire avec 97,2% et les techniques de diététique avec 94,9% (Septembre éditeur, 2014, p. 198). Il est évident que ces formations mènent à des emplois où le professionnel doit principalement s’occuper d’autres personnes. En résumé, l’arrivée des femmes sur le marché du travail n’est qu’une continuité de leur rôle traditionnel soit de s’occuper d’autrui. Ce phénomène influence très certainement les jeunes femmes quant à leur choix d’orientation scolaire et professionnelle.

Cette influence de choix de carrière a un impact financier. En effet, il est possible de constater que les emplois traditionnellement masculins sont mieux rémunérés que les emplois typiquement féminins. Par exemple, les ingénieurs, qui sont majoritairement des hommes, gagnent davantage que les enseignants, qui sont majoritairement des femmes. Toujours en lien avec la rémunération, il est démontré dans le livre Palmarès des carrières 2014 que sur 10 programmes de formation professionnelle (DEP/ASP) offrant les meilleurs salaires hebdomadaires lors de l’insertion sur le marché du travail, 5 d’entre-eux sont parmi les 10 DEP dont le pourcentage de diplômés de sexe masculin est le plus élevé (Septembre éditeur, 2014, p. 199).

A caucasian college student talking on the phoneEn lien avec son rôle familial, la femme est portée à choisir une avenue lui permettant de concilier son emploi et une éventuelle grossesse. Malheureusement, ce n’est pas tous les emplois qui offrent des conditions de travail adaptées pour les femmes désirant avoir des enfants tout en gardant leur emploi. Elles doivent souvent faire un choix entre s’épanouir pleinement professionnellement ou dans leur vie de famille. Dans le même ordre d’idée, puisqu’elles savent qu’elles ne peuvent pas occuper un poste trop exigeant en terme de temps, elles s’attendent à un plus petit salaire que les hommes (Bujold et Gingras, 2000, p. 229). Il semblerait donc que le rôle traditionnel de la femme est un élément qui influence inconsciemment leur choix de carrière.

En somme, il en ressort avec évidence que les jeunes femmes n’ont pas la liberté totale lorsqu’il est question de faire un processus décisionnel quant à leur future profession. Quoi qu’on en dise, elles sont toujours encabanées dans les stéréotypes et les croyances d’antan qui influencent leurs choix scolaires et professionnels. Il est vrai que dans le dernier siècle, l’émancipation des femmes les à amener à avoir davantage de liberté professionnelle, toutefois, il reste encore un bout de chemin à faire.  Il ne faut pas négliger les impacts qu’ont les mentalités de la société sur nos prises de décision. À la lumière de cette réflexion, est-ce possible de croire que nous aurions nous-mêmes fait des choix différents si nous étions dans une société prônant l’égalité sur le marché du travail?

Rosalie Leclerc, Christina Mégré-Labonté, Léa Gosselin

Deux semaines pour promouvoir l’entrepreunariat

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Marie Nyemba accompagée de Gaétan Frigon.

Le mois de mars, mois de l’entrepreneuriat, a été souligné dans la ville de Sherbrooke pendant quinze jours durant lesquels l’entrepreneuriat était mis à l’honneur. En effet, l’Institut d’entrepreneuriat de l’Université de Sherbrooke, en collaboration avec toutes les facultés de l’Université, a organisé diverses activités pour promouvoir l’entrepreneuriat. C’est une occasion exceptionnelle pour la communauté étudiante de l’Université de Sherbrooke d’assister à des témoignages d’entrepreneurs issus de divers domaines d’activités.

L’événement est soutenu par l’Université de Sherbrooke, la Fondation de l’UdeS et par Cascades. J’ai eu la chance de rencontrer Gaétan Frigon, figure emblématique du Québec. Durant sa conférence, « S’adapter ou crever », il en est ressorti que nous sommes désormais dans une aire dans laquelle notre façon de consommer a changé et où les réseaux sociaux ont pris une place importante. En d’autres termes, l’entrepreneur d’hier n’est plus le même que celui d’aujourd’hui. Heureusement, peu importe le type d’entrepreneur que nous sommes, la passion reste le moteur de toute bonne entreprise.

Jacques Chirac ancien président de la France a dit je cite: « Quand une culture est niée dans ce qu’elle peut apporter à l’universel, la violence n’est jamais très loin. »

Ces échanges et ces interactions m’ont permis entre autres de m’ouvrir, dans mon cas, sur la communauté aussi bien des entrepreneurs que de la ville de Sherbrooke,  et toujours dans le but d’accommoder Sherbrooke dans son multiculturalisme. Il est important que les efforts que l’on fait aujourd’hui servent pour les générations présentes et futures. Apprendre de nos aînés et avancer ensemble, c’est ainsi qu’on peut réaliser des choses et aller de l’avant.

 

Marie Nyemba

Pour lire davantage sur cet événement, rendez-vous sur le blogue de Marie:

http://www.nyembamarie.com/lactiviteacute-de-la-semaine.html

Le projet des Voix (es) de la diversité

Bienvenue sur le blogue des Voix (es) de la diversité!

Les Voix (es) de la diversité, c’est une expérience de communication multiplateforme.
C’est jaser de diversité le plus souvent possible, dans le plus d’endroits possible pour être entendu de tous.
C’est faire connaître les enjeux de l’immigration et de l’intégration en Estrie.

Ce blogue vous présentera des articles abordant la diversité culturelle sous tous ses aspects. Les blogueurs transmettront leurs expériences, leurs anecdotes, leurs questionnements et leurs réflexions à ce sujet.

Bonne lecture!

 

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